À quelle fréquence peut-on craquer pour de la malbouffe?

À quelle fréquence peut-on craquer pour de la malbouffe?
Unsplash © Dan Gold

Un gros burger, des frites, des pizza, des chips, des sodas… Toutes ces choses sont loin d’être recommandées pour notre corps et pourtant, on les adore! Doit-on les bannir de notre alimentation ou peut-on faire un écart de temps en temps? On fait le point en ce 21 juillet, Journée mondiale de la malbouffe.

Fête nationale belge et Journée internationale de la malbouffe se célèbrent le même jour! Pure coïncidence? On ne pense pas… Surtout dans un pays où la frite est reine. Allez, aujourd’hui vous pouvez craquer pour un cornet de frites, mais pas tous les jours… Au risque de voir votre santé dépérir!

Les conséquences de la junk food sur notre organisme

On ne vous apprend rien en vous disant que manger des « crasses » est loin d’être la meilleure option pour votre santé. À la clé de ce régime alimentaire 100% malbouffe? De nombreuses maladies et/ou carences qui peuvent être présentes à vie.

Comment l’organisme est-il touché?

Le cerveau

C’est l’entièreté du corps qui est impacté par la malbouffe, autant l’organisme que le cerveau. Ce dernier s’active lorsqu’il voit de la nourriture de type junk food: il libère de la dopamine (hormone du plaisir et de la récompense). Notre cerveau est tellement stimulé par cette nourriture qu’il crée encore plus de récepteurs de dopamine. Ce qui veut dire que pour maintenir cette sensation de plaisir liée à la malbouffe, il faudra en manger davantage pour combler tous les récepteurs!

L’hippocampe, la région du cerveau qui gère notre satiété, s’active lorsque l’on mange des aliments très sucrés. Il s’active tellement fort qu’il n’a plus aucune notion de satiété et envoie des signaux de faim à notre organisme. Lorsque vous mangez du chocolat ou des bonbons, souvent, vous ne savez pas vous arrêter, la faute à votre hippocampe! Mangé ou bu en trop grande quantité, le sucre empêche le cerveau (jusqu’à l’âge de 20 ans) de se développer correctement.

Il a également été prouvé que la malbouffe remonte le moral des gens de façon éphémère. Les personnes ont alors tendance à manger plus gras et plus sucré pour atteindre ce petit bonheur qui n’en est pas un!

Le corps

Au niveau nutritionnel, la junk food est trop grasse, salée, sucrée et contient des additifs. On utilise ces derniers pour magnifier le goût, la fraîcheur et l’apparence de la nourriture. Des additifs qui sont tout sauf naturels et donc dangereux pour la santé. L’excès d’acides gras saturés a aussi un impact sur le cholestérol et le bon fonctionnement du cœur.

Les besoins nutritionnels sont atteints en seulement un repas lorsque vous vous rendez dans un fast-food… Vos autres repas de la journée sont donc du surplus! De plus, les besoins en calcium, vitamines et nutriments principaux sont loin d’être comblés! Le corps sera alors victime de nombreuses carences!

Quelles sont les conséquences?

De manière concrète, manger de la nourriture grasse, sucrée et ultra transformée de façon excessive entraîne des problème d’obésité, de diabète important, d’hypertension, d’insuffisance rénale, d’ostéoporose, mais aussi des problème cardio-vasculaires et mentaux.

Craquer oui, mais à quelle fréquence?

Les effets néfastes de la malbouffe ont été observés lorsqu’elle est mangée en quantité importante et régulièrement. Le tout est donc d’avoir une alimentation saine quotidiennement et de s’autoriser un craquage par mois si besoin. À côté, n’oubliez pas de pratiquer du sport, cela permettra d’éliminer cette malbouffe accumulée dans votre organisme!

Encore plus d’articles nutrition

Pour être au courant de toutes nos astuces modebeautéjardinmaisonparentalitécuisine et l’actualité, suivez-nous sur notre page Facebook, notre compte Instagram et Pinterest, et inscrivez-vous à notre newsletter.

Continuez votre lecture ci-dessous, après la publicité

Attendez le prochain article de Femmes d’Aujourd’hui, il en vaut vraiment la peine :)