Témoignage: “Ma vie a trouvé un sens en Afrique du Sud”

Témoignage: "Ma vie a trouvé un sens en Afrique du Sud"
© Sasha Freemind/Unsplash

Elle a travaillé dans la mode et dans le monde de la nuit comme serveuse et DJ. Puis un jour, il y a 10 ans, un voyage en Afrique du Sud a tout changé. Avec Stijn, son mari, la liégeoise Nathalie Kaczkowski a trouvé, en pleine nature et au milieu des animaux sauvages, le sens qu’elle voulait donner à sa vie.

“Enfant, je rêvais d’être vétérinaire. Je recueillais des hérissons dans la buanderie de mes parents. À 20 ans, j’ai perdu ma mère d’un cancer. Peu après, mon frère, mon oncle et quelques années plus tard, mon père qui était alcoolique. Un début de vie d’adulte très lourd sur le plan émotionnel. À l’époque, j’étais davantage portée sur les sorties que sur les études. Sans trop de conviction, j’ai décroché un diplôme en hôtellerie. J’ai travaillé dans des restaurants, dans une boîte de nuit, puis comme serveuse dans un café branché de Liège. En parallèle, j’ai suivi des études de stylisme. À la fin de ma formation, un investisseur a cru en moi. Il m’a aidée à développer une marque de vêtements.

À cette époque, j’avais besoin de porter le jeans à la mode, j’achetais beaucoup, j’étais dans le paraître. Au même moment, j’ai fait mes premiers voyages pour rencontrer des fournisseurs de tissu et trouver des ateliers de confection. Je me souviens du choc que j’ai ressenti quand j’ai compris à quel point le secteur textile polluait les rivières. Sans parler des conditions de travail des ouvriers. Première prise de conscience. Premier dégoût. Déjà en 2007, avant que la mode éthique ne soit branchée, j’ai ressenti un besoin de retrouver un lien plus direct avec la nature, de privilégier une production européenne, plus raisonnée. Cette mission était presque impossible, mais c’est un projet que j’ai tout de même mené à bien pendant quelques années.

À la découverte du monde

En 2009, j’ai rencontré Stijn, mon mari. Très vite, on a décidé de partir 6 mois explorer le monde. En Inde, on prenait le train avec les locaux. Sur l’île de Bornéo, on a vécu chez les habitants. L’environnement était exceptionnel et les gens, malgré la pauvreté extrême dans laquelle ils vivaient, nous ont transmis une immense richesse, la richesse de l’âme. C’est là, en discutant avec la population, qu’on a pris notre première grande claque. La destruction des forêts par les grands groupes industriels, la disparition des orangs-outans…

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Texte: Marie Honnay/ Coordination: Stéphanie Ciardiello

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