J’ai testé: la montre connectée Fitbit Versa 2 et je suis devenue accro

J'ai testé: la montre connectée Fitbit Versa 2 et je suis devenue accro
Capture d'écran sur Instagram @fitbit_fr

Elle permet de calculer vos pas sur une journée, vos calories brûlées, vos battements du cœur, d’écouter de la musique, de recevoir vos messages, de connaître la météo… Bref, la smartwatch (montre intelligente) porte bien son nom.

Durant plus de deux mois, j’ai noué à mon poignet gauche la nouvelle montre Fitbit Versa 2. J’ai regardé l’heure, mais j’ai surtout observé mon état physique. En seulement quelques jours, je ne savais plus m’en passer. Pour m’aider à comprendre son côté addictif, j’ai interrogé la psychologue du sport Estelle André. Mais avant ses explications, je vous livre une description et mon ressenti face à cet objet.

Son design

Toute noire, elle peut paraître imposante sur mon poignet. Il m’a fallu quelques jours pour m’habituer à son design très brut et sportif, malgré un côté épuré. Cette impression était surtout personnelle, autour de moi, les gens trouvaient cette montre plutôt discrète. Après une semaine, elle se fondait dans l’ensemble de mes looks. Bien sûr, elle est à éviter si vous avez une soirée où vous devez être sur votre 31.

 

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Ses performances

Rien à dire là-dessus, la Fitbit Versa 2 dispose d’un grand nombre d’options: podomètre, calculateur de calories et de battements du cœur, Amazon Alexa intégré, contrôle du sommeil et de vos efforts sportifs, Spotify/Deezer, planning à portée de bras, météo, sms et appel. Cette montre intelligente ne peut que l’être avec toutes ces fonctionnalités.

J’ai aimé (peut-être un peu trop) avoir une vision d’ensemble sur mon état physique. J’ai moins utilisé les fonctions « téléphone », mais autour de moi, certains amis ne pouvant avoir accès à leur téléphone au travail trouvaient l’idée sympa de recevoir ses sms ou appels via cette montre. Certains m’ont également expliqué qu’avoir ce genre de montre lors d’événements sportifs, comme les 20 km de Bruxelles, c’était super. Ils recevaient les encouragements de leurs amis ou famille par message et il leur suffisait, en réalité, de lever le poignet pour être reboostés.

Son côté addictif

Très vite, j’avais envie de la porter tous les jours pour me rendre compte de ce que je marchais, à quel rythme battait mon cœur, ce que je dépensais comme calories lors d’exercices physiques… Des choses auxquelles je ne m’étais jamais intéressée avant. L’envie de prendre l’ascenseur quand je rentrais avec mes courses disparaissait. Eh oui… on ne crache pas sur quelques pas en plus!

Du plaisir à court terme

« Ces montres fonctionnent sur le renforcement positif et/ou négatif. C’est comme lorsqu’on fait un achat ou lorsqu’on mange quelque chose de délicieux, nous avons un pic de dopamine (hormone du plaisir). C’est humain de rechercher des plaisirs éphémères, mais ce n’est pas l’idéal », explique Estelle André, psychologue du sport. C’est exactement ça, lorsqu’en fin de journée ma montre vibrait pour m’annoncer que j’avais atteint mon quota de 10.000 pas journaliers (honnêtement, cela était assez rare), c’était une petite explosion de joie pour moi. « Et vous allez tout faire pour éviter la ‘punition’. Donc vous allez suivre ce que la montre vous dit de faire (nombre de pas, améliorer ses battements du cœur, faire des exercices physiques…) ».

Une forme de contrôle

« L’utilisation de ces montres connectées est liée au contrôle de la vie. Les gens peuvent par exemple voir qu’aujourd’hui leur cœur bat trop vite ou trop lentement, directement, ils vont se dire ‘ah mince, cela veut peut-être dire que…’ et 5 secondes plus tard, ils sont en train de chercher la réponse sur Internet pour comprendre. Ils deviennent alors des petits médecins pour eux-mêmes, alors qu’on sait qu’on trouve tout et n’importe quoi sur Internet ». Évidemment, ce n’est pas le cas de tout le monde, mais cela peut l’être pour les personnes moins critiques et qui ont peu confiance en elles. « Nous sommes déjà tellement dans le contrôle aujourd’hui et notre cerveau est déjà assez hyperstimulé, qu’il est bon, par moments, de lâcher prise. Si vous êtes dans votre canapé et que vous vous ennuyez, c’est hyper important: c’est à ce moment-là qu’on est le plus créatif. Votre corps est sur pause, mais si votre montre s’allume, vous ne serez plus tranquille. Cet outil ne permet pas de lâcher prise ».

Que retenir de cette montre?

L’idée n’est pas de diaboliser cette Fitbit Versa 2, « le côté positif, c’est qu’elle peut initier les gens à bouger ou les motiver », poursuit Estelle André. « Et puis le côté gadget, fun, peut être attractif et amusant ». Il faut juste garder à l’esprit que ces montres intelligentes n’ont pas la science infuse et qu’il y a une marge d’erreur dans ce qu’elles calculent. Elles ne doivent pas non plus organiser votre vie. Être déconnecté, par moments, est indispensable…

En ce qui me concerne, je continue de porter cette montre pour mes activités sportives ou lorsque je fais des excursions, toujours dans l’idée de voir mes performances physiques. Mais elle n’accompagne plus mes looks au quotidien! Petit plus, l’application Fitbit est assez bien organisée et très intuitive.

Conclusion, je recommande cette Fitbit Versa 2, mais en gardant à l’esprit qu’elle ne régit pas toute une vie!

Plus d’infos sur le produit: www.fitbit.com

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