Interview: Eliot, le talent belge prêt à conquérir l’Eurovision

Interview: Eliot, le talent belge prêt à conquérir l'Eurovision
© Wouter Struyf

Puisque l’année dernière, la VRT a sélectionné l’artiste qui représentait nos couleurs à l’Eurovision, cette année, cette tâche est revenue à la RTBF. C’est en Wallonie, et plus précisément à Mons, que la chaîne a déniché l’heureux élu: Eliot Vassamillet.

Ce nom vous est peut-être familier, et pour cause: le jeune chanteur a participé à la septième saison de The Voice Belgique. Une émission qui l’a mené sur le chemin de l’Eurovision, à sa plus grande surprise. Eliot se rendra donc à Tel Aviv, en Israël, pour défendre la Belgique lors de la 64e édition du Concours Eurovision de la chanson. Rencontre avec l’artiste.

Tu es âgé de 18 ans à peine, et tu représentes ton pays, la Belgique. Qu’est-ce que ça fait?

« C’est un honneur tout d’abord, de pouvoir représenter la Belgique à l’Eurovision. C’est vrai que l’on peut penser que je suis un peu jeune, mais la chanson parle de la jeunesse, de son réveil… Donc je pense que c’est important que ce soit quelqu’un de cette génération qui en parle. C’est un peu un poids sur mes épaules, mais positif: ce stress va sûrement se transformer en courage pour la suite. »

Un titre écrit par Pierre Dumoulin

Tu as collaboré avec Pierre Dumoulin pour le titre Wake Up. Comment s’est déroulée votre rencontre?

« Suite à The Voice, Pierre m’a contacté et on a commencé à travailler ensemble. Mais pas du tout pour l’Eurovision à la base, ce n’était pas le but. Puis un jour, il m’a demandé si je serais tenté de participer au concours et j’ai directement accepté. Donc on a envoyé notre maquette à la RTBF, et nous voilà aujourd’hui! »

Avez-vous rencontré quelques contraintes lors de l’écriture du titre?

« Quand on a commencé à écrire les paroles, on a eu un peu d’appréhension. On avait peur que le public prenne notre chanson comme militante. Surtout que cette année l’Eurovision se déroule à Tel Aviv, donc on craignait que les personnes l’associent au conflit israélo-palestinien. Alors que ce n’est pas du tout le message. C’est un titre qui englobe mille et une choses. Donc on s’est juste assuré que ce soit bien global. »

Pierre Dumoulin a collaboré avec Blanche pour le titre City Lights, qui a atteint la quatrième place en 2017. Cette belle réussite est-elle une pression en plus pour toi?

« De fait c’est un peu stressant, mais ça donne surtout du courage et de l’espoir. Je me dis que je vais vraiment essayer de faire aussi bien que Blanche, et même avant elle, que Loïc Nottet. Je vise vraiment la finale, et ce serait vraiment super de se retrouver dans le top 5. C’est mon but. Après, si je pouvais ramener l’Eurovision en Belgique, là ce serait le rêve! »

Participer à l’Eurovision à 18 ans

L’Eurovision a parfois une étiquette « ringarde ». Est-ce que tu te retrouves dans ce concours?

« Je n’avais pas du tout l’idée de quelque chose de ringard, plutôt d’un concours mythique, qui a toujours existé et qui est énorme. Donc je n’ai pas hésité une seconde quand Pierre m’a proposé d’y participer. Même si c’est vrai que je n’ai pas du tout été baigné dans cet univers. »

Lors de ta participation à The Voice, t’imaginais-tu être là où tu es aujourd’hui? 

« Absolument pas! Je n’avais même un chouïa la pensée de pouvoir faire l’Eurovision un jour. Ça fait beaucoup à assimiler mais c’est vraiment cool d’être là. »

Qu’envisages-tu pour la suite?

« Ici, je vais terminer ma dernière année de secondaire. Je vais vraiment essayer de combiner les deux du mieux que je peux, les cours et le concours. Ensuite, j’aimerais évidemment avoir une carrière. Mais si ça ne fonctionne pas, je me tournerai vers des études, mais toujours dans la musique. »

Découvrez le titre Wake Up par ici!

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