Le câlin, un geste bien plus puissant que ce qu’on pourrait penser

Le câlin, un geste bien plus puissant que ce qu'on pourrait penser
Getty Images

Ce vendredi 21 janvier sonne la Journée mondiale du câlin. Ce petit geste est simplissime et tellement réconfortant donc ne vous en privez pas, que ce soit pour en donner ou pour en recevoir!

Bien qu’avec la crise sanitaire, les câlins ont parfois disparu, sachez qu’ils sont toujours autorisés avec votre partenaire et vos enfants. Ce geste n’a que des points positifs pour votre santé mentale, mais aussi pour votre santé physique. Alors on s’y met et pas qu’avec son chat!

Qu’appelle-t-on un câlin?

Un câlin, c’est prendre quelqu’un dans ses bras, ou se faire prendre dans les bras. Mais attention, le temps où l’on est collés l’un à l’autre a toute son importance. Céline Rivière, neuropsychologue, explique d’ailleurs au magazine Psychologie: “Il faut savoir que le câlin doit durer au moins vingt secondes pour pouvoir libérer de l’ocytocine (l’hormone du bonheur)”. Attention, lorsqu’on fait un câlin qui fait du bien, cela n’a aucune connotation sexuelle. Juste une sensation de bien-être.

À quoi sert-il?

Lorsqu’un câlin se fait, l’hormone de l’attachement et du bonheur, l’ocytocine, est libérée. Assez rapidement, une sensation de bien-être et d’apaisement survient. Un sentiment de “sécurité” peut aussi être observé, car cela nous renvoie à l’enfance.

Automatiquement, lorsqu’on libère de l’ocytocine, on aura une envie plus grande d’aller vers l’autre et notre peur va diminuer. Cela se produit aussi bien pour la personne qui serre quelqu’un dans ses bras que pour celle qui reçoit le câlin. Les conséquences sont les mêmes car on est dans un vrai moment de partage. “C’est vraiment un antidépresseur naturel”, ajoute la spécialiste.

Notre immunité est elle aussi touchée

Au-delà des bienfaits psychologiques, les câlins agissent également sur notre immunité. C’est ce qu’ont démontré des chercheurs de l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh (États-Unis) en 2016. Des volontaires ont répondu à un questionnaire et ont réalisé des entretiens téléphoniques pour parler de leur journée, et notamment le nombre de câlins reçus et donnés. Pour clore cette expérience, des scientifiques ont “infecté” les participants avec le virus du rhume. Ils ont ensuite été placés en quarantaine pour mieux observer leurs réactions et si les symptômes du rhume apparaissaient. La conclusion est que les câlins de manière générale diminuent le sentiment de stress et donc notre corps lutte mieux contre les virus.

Cinq câlins par jour

Lorsqu’on est enfant, les câlins sont naturels et se font régulièrement. Mais plus on grandit, plus le nombre d’accolades diminuent. Et c’est bien dommage. À l’âge adulte, on ose rarement donner ou demander un câlin de peur de se faire remballer et il n’y a rien de pire. Alors, on évite tout simplement d’en faire.

Au sein du couple, le câlin a une vraie signification et lui permet de perdurer. “Au fond, plus on touche mieux on est. Il existe une corrélation entre le nombre de câlins qu’on donne et reçoit chaque jour, et la longévité des couples. Donc, si vous voulez avoir une relation qui dure et qui soit dans la sérénité, il faut se toucher. C’est la même chose avec les enfants: plus tôt on leur fait des câlins, plus ils se sentent en sécurité. En plus, cela favorise leur apprentissage. Pour eux comme pour nous, plus on se sent en sécurité, plus on est disponible pour laisser notre intelligence s’exprimer, apprendre et comprendre”, explique Céline Rivière.

Les bras d’une personne ne sont pas ceux d’une autre

Comme vous l’aurez remarqué, les bras des uns ne sont pas aussi réconfortants que d’autres. “L’échange fonctionne au niveau des énergies de chacun. Quelque part, il y a un côté magique que l’on n’explique pas…”. Ne vous forcez donc pas et trouvez les bras qui vous font du bien.

Ces trois articles vous plairont également

Vous ne voulez rien louper de nos news mode, beauté, déco, voyages? Vous cherchez des conseils psycho, sexo, santé pour être au top en tant que femme et/ou que maman? Suivez-nous sur Facebook et Instagram et inscrivez-vous à notre newsletter.

Voici le contenu inséré d'un réseau de médias sociaux qui souhaite écrire ou lire des cookies. Vous n'avez pas donné la permission pour cela.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

Continuez votre lecture ci-dessous, après la publicité

Attendez le prochain article de Femmes d’Aujourd’hui, il en vaut vraiment la peine :)