Vidéo: amputée du pied à 17 ans, Anaïs continue de danser et devient prof de hip-hop

Vidéo: amputée du pied à 17 ans, Anaïs continue de danser et devient prof de hip-hop
Capture d'écran YouTube

Anaïs, 24 ans, en couple, secrétaire, maman d’une petite fille (bientôt deux), originaire de Petit-Enghien. « Depuis toute petite, je suis fan de hip-hop et de dancehall. Je rêvais de devenir danseuse professionnelle. Hélas, le 26 avril 2012, alors que j’avais 17 ans, mon pied a été arraché par un bus. »

« C’était la fin de mes rêves. La première question que j’ai posée aux pompiers arrivés sur place, c’était: ‘Est-ce que je pourrai faire mon spectacle de danse dans un mois?’ L’amputation n’a pas pu être évitée. Un mois plus tard, j’étais bien à mon spectacle de danse, mais dans une chaise roulante et… en larmes. L’envie de danser est revenue très vite: grâce à la kiné, j’ai appris à marcher avec une prothèse, puis dès que possible, j’ai repris la danse avec des béquilles, puis sans. Ma force, c’était mon objectif de redanser et de prouver à tous – même aux médecins qui ne pensaient pas que j’en arriverais là – que je pouvais le faire. Aujourd’hui, je danse – il n’y a quasiment pas de mouvements que je ne sais pas faire – et je donne des cours. Récemment, j’ai tourné un clip avec l’une de mes professeurs de hip-hop pour montrer qu’on peut se relever. Mon accident m’a aussi incitée à devenir maman très jeune: si j’avais été à 20cm de là lors de mon accident, c’est la vie que j’aurais perdue. J’ai le sentiment de devoir vivre plus vite et plus fort aujourd’hui. »

Ses conseils: concentrez-vous sur une passion qui vous motive et vous permet de garder la tête haute.

Ceci pourrait également vous intéresser

Pour être au courant de toutes nos astuces modebeautéjardin, maisonparentalitécuisine et l’actualité, suivez-nous sur notre page Facebook, notre compte Instagram et Pinterest, et inscrivez-vous à notre newsletter.

Continuez votre lecture ci-dessous, après la publicité

Attendez le prochain article de Femmes d’Aujourd’hui, il en vaut vraiment la peine :)