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50% des couples auraient une préférence… © Getty Images

Pourquoi préfère-t-on avoir une fille ou un garçon?

En tant que futur parent, on peut avoir une préférence pour le sexe de son enfant à naître, même si l’on n’ose pas toujours l’avouer, de peur de se faire juger. Selon une étude, avoir un penchant relatif au sexe de bébé concernerait d’ailleurs 1 couple sur 2.

“Fille ou garçon, pas d’importance, tant qu’il est en bonne santé!”: voilà la réponse que beaucoup de futurs parents avancent lorsque la question du sexe leur est posée. Et pourtant, les études menées par l’Institut National de Démographie français démontrent que la moitié des parents ont une préférence, qu’elle soit marquée ou pas, en particulier pour le premier enfant.

“Je préfère avoir une fille/un garçon”: alors pourquoi?

Si certains parents ont un avis très tranché sur la question et ne cachent pas leur envie d’avoir une fille plutôt qu’un garçon (et inversement), ce serait pour plusieurs raisons. Dont ces trois principales:

  • Les préjugés quant aux différences de caractère entre les sexes: si nombre de codes ont été cassés ces dernières années, les fausses croyances concernant les caractéristiques propres au sexe ont la vie dure. Dans l’inconscient collectif, on pense souvent que les filles sont plus calmes, plus sages… On entend aussi souvent dire des papas qui souhaitent un garçon “Comme ça, je pourrai jouer au foot avec”, ou dire qu’ils sont plus débrouillards. Des préjugés qui influencent les souhaits de certains futurs parents. 
  • Le sexe du premier enfant: notre société, qui encense le “choix du roi” (à savoir le fait d’avoir une fille et un garçon), pousse certains parents à vouloir les deux sexes. S’ils ont eu un garçon en premier, ils pourraient davantage souhaiter une fille pour leur deuxième enfant, par exemple. Et si l’on commençait par arrêter de sortir cette phrase de notre sac quand on nous annonce le sexe d’un deuxième?
  • La famille: certaines familles comptent plus de garçons que de filles (et inversement). Selon ce critère, on peut souhaiter avoir un garçon afin qu’il puisse jouer avec ses cousins ou, au contraire, une fille pour faire pencher la balance. Dans une famille recomposée aussi, certains couples souhaiteront davantage avoir un garçon ou une fille selon le sexe des enfants nés d’une précédente union.

Lire aussi: “Fille ou garçon? 10 trucs pour deviner le sexe de votre futur bébé”

Un désir influencé par notre expérience personnelle

L’autre critère qui semble se démarquer dans les témoignages est celui de notre expérience personnelle. Par exemple: vous avez eu une très bonne relation avec votre maman et l’enfance que vous avez vécue à ses côtés est un magnifique souvenir. On peut dès lors avoir envie de vivre le même type de relation avec notre enfant. Inversement, si notre relation a été (ou est encore) compliquée, on peut ressentir une certaine angoisse à l’idée d’avoir une fille, de peur de reproduire certains schémas.

Lire plus: Ce “test du cube” en dit long sur votre personnalité

Je suis déçue, dois-je m’inquiéter?

Votre gynécologue vous a annoncé le sexe de votre bébé à naître et son sexe n’est pas celui que vous souhaitiez? Il est tout à fait humain de ressentir une certaine déception, en particulier si vous vous êtes projeté(e) dans un projet. Autorisez-vous une petite période de “deuil”, et concentrez-vous ensuite sur l’avenir: la rencontre avec votre enfant lors de la naissance, les premiers mois de vie ou plus loin encore en imaginant votre enfant selon le sexe annoncé, et non celui que vous auriez voulu (une ado vous appelle pour prendre de vos nouvelles, un petit gars vous prend dans les bras…).

Si l’annonce du sexe de votre bébé provoque chez vous une grande tristesse ou une angoisse profonde que vous ne parvenez pas à surmonter, et/ou que vous ressentez comme un regret d’être tombée enceinte, demandez une aide psychologique afin de découvrir ce qui se cache derrière ces émotions intenses. En effet, un suivi thérapeutique vous permettra d’accueillir votre bébé dans de bonnes conditions, mais aussi de prévenir du risque de dépression post-partum.

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