7 réalisatrices de porno pour femmes à découvrir pour se faire plaisir

7 réalisatrices de porno pour femmes à découvrir pour se faire plaisir
XConfessions, d'Erika Lust

Fini les films X phallocentrés, trop crus, trop violents et qui nous laissent un sentiment de culpabilité et de honte… Il existe un porno fait par les femmes pour les femmes (mais pas uniquement). Voici quelques réalisatrices à découvrir.

Depuis une dizaine d’années, elles s’emparent de la caméra pour filmer le sexe autrement. Frustrées de ne jamais voir ce qui les excitait vraiment dans le porno mainstream, elles explorent désormais le plaisir et le désir sous un autre angle: celui des femmes. Plus de sensualité, de détails, de corps et de fantasmes différents et surtout, de consentement et de respect. Elles défendent non seulement un porno féministe et éthique mais aussi capable de se hisser au rang de cinéma avec de vraies histoires et des sujets de société.

1. Ovidie, la pionnière

C’est elle qui a ouvert la voie en France des films porno féministes. Elle a débuté comme actrice avant de passer derrière la caméra. Aujourd’hui, elle a délaissé la réalisation de films X pour se consacrer à la réalisation de documentaires engagés sur la sexualité, notamment l’excellent “(Sur)vivre sans sexe” diffusé sur France Culture.

  • Le film qu’on vous recommande: Chloé, l’embrasement (2017)

2. Erika Lust, celle qui réalise vos fantasmes

Cette réalisatrice suédoise s’est installée à Barcelone, épicentre avec Berlin de la mouvance des films X alternatifs. En 2013, elle lance le projet participatif Xconfessions. Chaque mois, la réalisatrice choisit une confession de fantasme d’un membre de la plateforme pour en faire un film érotique. En 2020, elle lance la plateforme de streaming Else Cinema. Ici, on est clairement plus dans la suggestion avec des clips érotiques aux intrigues romantiques. Ses films à l’esthétique léchée portent une attention aux détails sensuels et mettent en scène des physiques réalistes.

 

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3. Olympe de G., pour un porno clitocentré

Elle revendique un porno “clitocentré” et “feel good”, qui ne nous laisse pas ce léger sentiment de plaisir coupable, comme après avoir consommé un McDo. Ancienne actrice porno, elle a tourné quelques films pour la plateforme XConfessions d’Erika Lust (Don’t call me a dick, Take me through the looking glass, We are (the fucking) world), avant de réaliser ses propres films pour adultes. L’une de ses dernières productions, Une dernière fois, met en scène Brigitte Lahaie qui, à 69 ans, décide de faire une dernière fois l’amour avant de mourir.

 

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4. Anoushka, celle qui fait du cinéma avec du sexe

Formée au cinéma et à la réalisation de documentaires, cette Française a travaillé avec la réalisatrice de X Ovidie avant de réaliser ses propres films. Elle revendique le porno comme un genre à part entière du 7e art et n’hésite pas à prendre de la hauteur. Ici, pas de gros plans, mais des corps entiers filmés avec justesse. Celle qui estime “faire du cinéma d’autrice avec des scènes explicites” aime aborder des thèmes sociétaux, comme la transidentité dans Blow Away ou le handicap dans Vivante.

 

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5. Lucie Blush, celle qui rougit de plaisir

Lucie “Blush”, parce qu’elle rougit facilement, a travaillé comme webdesigner pour Erika Lust avant de lancer sa plateforme vidéo suite à une rupture amoureuse. Elle tient à mettre en avant un porno féministe, misant sur le désir féminin, les corps non formatés et une mise en scène tout en douceur.

6. Émilie Jouvet, l’engagée

Photographe et réalisatrice, cette artiste tourne en 2005 le premier long-métrage queer, lesbien et transgenre français, One Night Stand. En 2009, elle monte une troupe de performeuses à l’occasion du tournage de son film Too Much Pussy! Feminist Sluts, A Queer X Show, un road-movie documentaire sur le mouvement féministe pro-sexe. En 2011, elle sort la version non censurée Much More Pussy!

7. Carmina, la camgirl

“Nue sur Internet: de camgirl à actrice porno”, voilà la tagline du blog Le cul entre deux chaises de Carmina. Mais elle est aussi rédactrice en chef du magazine en ligne Le Tag Parfait consacré à la culture porn et a créé sa société de production de films Carré Rose pour laquelle elle réalise des films porno justes et respectueux.

 

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