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Corbis

Les ragots occupent 52 minutes de nos conversations quotidiennes

Par Justine Leupe

Le ragot est un terme ayant naturellement une connotation négative. Parler sur quelqu’un: c’est mal! Pourtant, ils pourraient bien être plus bénéfiques qu’on ne le pense. Des chercheurs américains ont mené une étude pour tenter de comprendre les ragots.

“Ragot: commérage malveillant et sans fondement”, la définition n’est pas brillante et plutôt négative à en croire le Larousse. Pourtant des chercheurs américains ont démontré que les ragots n’étaient pas aussi négatifs qu’on pouvait le penser. De plus, ils occupent tout de même 52 minutes de nos journées.

Trois types de ragots

Les chercheurs de l’Université de Californie ont publié les résultats de leur enquête sur les ragots au début du mois de mai 2019 dans la revue Social Psychological and Personality Science. De ceux-ci, il ressort que trois types de ragots ont été identifiés: neutres/observateurs, positifs/flatteurs et négatifs/malveillants. Pour arriver à ce constat, les scientifiques ont analysé les conversations de 467 volontaires durant deux à cinq jours. Les cobayes étaient équipés d’un enregistreur permettant aux chercheurs américains d’analyser les différents fichiers audio.

Les jeunes sont du genre à “ragoter” négativement

Après analyse, il a été montré que les jeunes personnes évoquent plus facilement des ragots négatifs par rapport aux personnes plus âgées. Concernant les ragots neutres, ils sont davantage présents dans les conversations des personnes plus aisées que dans celles des personnes percevant de plus faibles revenus, ainsi que chez les femmes. En ce qui concerne les positifs et négatifs, aucune distinction n’a été faite entre les hommes et les femmes: leur proportion est la même, peu importe le sexe.

52 minutes de ragots par jour

Ce qui est certain, c’est que (presque) tout le monde communique via les ragots. En effet, les résultats montrent que nous “ragotons” 52 minutes sur une journée. En moyenne, il y a dans ce temps imparti 75% consacré aux ragots neutres, 15% aux négatifs et 10% aux positifs. Nous parlons généralement plus de nos connaissances que sur les célébrités ou personnes connues.

La grande conclusion est aussi que les ragots permettent de sociabiliser. Durant ces conversations, il y a un réel échange qui est fait entre les personnes, bien plus qu’un jugement physique ou moral. Alors, faisons en sorte que le ragot n’ait plus aussi mauvaise réputation et continuons à “ragoter” sans se priver!

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