Peut-on comprendre le film Kaamelott sans avoir vu (toute) la série?

Peut-on comprendre le film Kaamelott sans avoir vu (toute) la série?
© SND

Kaamelott, c’est LA sortie de l’été à ne pas manquer! Mais faut-il courir le voir en salles si on n’a pas suivi les 6 saisons qui composent le programme culte?

Après des années d’attente et des mois de report causés par le Covid-19, nous y sommes enfin: Kaamelott débarque sur grand écran! Une sortie très attendue par les fans de l’œuvre d’Alexandre Astier: en France, ils étaient 423.922 à avoir acheté leur place pour le jour de la sortie… Mais le film est-il également compréhensible pour les novices ou ceux qui n’ont suivi que les premières saisons?

Ça raconte quoi?

Diffusée entre 2005 et 2009, Kaamelott est sans aucun doute l’une des séries françaises les plus populaires (qui ne connaît pas l’incontournable réplique “C’est pas faux”?). La saga raconte, en six saisons, la quête du Graal du roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde, dont Perceval, Karadoc, Bohort, Léodagan et Lancelot (pour ne citer que les plus récurrents).

458 épisodes, 9 BD

Avec des épisodes ultra-drôles de 2 minutes à ses débuts, la série s’est transformée pour devenir plus dramatique, tandis que les épisodes ont atteint les 40 minutes. Un succès tel qu’elle a été adaptée en bande dessinée, scénarisée par Alexandre Astier, dessinée par le Belge Steven Dupré, et actuellement composée de neuf tomes.

Et un film!

Alexandre Astier a rapidement exprimé sa volonté de réaliser un film, mais il a fallu attendre près de douze ans pour que ce rêve devienne réalité. Aujourd’hui en salles, Kaamelott: Premier volet (car oui, il y en aura d’autres!) débute dix ans après la fin de la série. Lancelot (Thomas Cousseau) est désormais au pouvoir tandis que les anciens chevaliers de la Table ronde sont traqués par les Saxons (Sting et Jehnny Beth). Le peuple souffre et la résistance peine à être efficace, jusqu’à ce qu’Arthur Pendragon réapparaisse, et avec lui l’espoir d’un royaume de Logres à nouveau prospère.

Une histoire pour les fans

Les trois notes de cor indissociable de la série sonnent, puis le long-métrage débute avec un bref résumé de la situation, pour celles et ceux qui n’auraient pas vu les dernières saisons. Mais c’est tout ce à quoi les non-initiés auront droit pour comprendre l’histoire.

Venec (Loïc Varraut), le duc d’Aquitaine (Alain Chabat), Karadoc (Jean-Christophe Hembert), Perceval (Franck Pitiot), Léodagan (Lionnel Astier), Guenièvre (Anne Girouard)… Rapidement, les personnages de la série défilent sans réel ancrage dans le scénario, ce qui a pour conséquence de perdre en route le spectateur qui n’aurait pas vu un seul épisode (oui, ça existe). Si l’on peut prendre plaisir devant Kaamelott sans être un fan d’Astier, il vaudra mieux revoir un minimum ses bases pour apprécier le film à sa juste valeur et comprendre les liens qui unissent tout ce beau monde. Les moments les plus drôles résident par ailleurs dans des clins d’œil à de vieux épisodes ou des auto-citations, à côté desquelles il serait bête de passer.

Ce premier volet installe avant tout le décor d’une trilogie ambitieuse. Mais l’opus pourra-t-il suffisamment attiser la curiosité de ceux qui ne connaissaient rien de l’univers mythique de Kaamelott, au point qu’ils veuillent voir la suite? Pas sûr…

Kaamelott: Premier volet, dès maintenant au cinéma.

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