Burn-out parental: osons en parler!

Burn-out parental: osons en parler!

Le burn-out touche également les parents: des hommes et des femmes épuisés par leur parentalité. De nos jours, assumer son rôle de parents est devenu plus complexe que jamais. L’intérêt supérieur de l’enfant est le mot d’ordre, qui devient parfois tyrannique. Comment voir les signes précurseurs? Que mettre en place avant qu’il soit trop tard?

Aujourd’hui, 5% des parents sont en burn-out parental

Encore tabou aujourd’hui, la question du burn-out parental reste encore trop souvent mal gérée. Qui ose dire qu’il en a marre de ses enfants? Qu’il n’en peut plus d’être parent à temps plein? Et vous, est-ce votre cas?

1. Les facteurs de risque

La société contemporaine exigent des parents aujourd’hui qu’ils rendent leurs enfants heureux, sinon qu’ils rendent des comptes. L’intérêt supérieur apparaît partout. La pression sociale est d’autant plus difficile à supporter si vous êtes:

  • perfectionniste
  • parent seul(e)
  • organisé(e) presque uniquement autour de toutes les activités de votre enfant

2. Les symptômes

Restez attentifs et n’hésitez pas à demander de l’aide si vous voyez apparaître, de manière fréquente et régulière, l’un des points suivants:

  • distanciation émotionnelle (les choses ne vous touchent plus vraiment)
  • fatigue extrême permanente (une lassitude apparaît clairement ou insidieusement)
  • mise en pilotage automatique (presqu’incapable de réfléchir et de ressentir)
  • sentiment dévalorisant d’être un “mauvais parent” (vous vous jugez beaucoup)
  • irritabilité et colères fréquentes (réactions excessives à répétitions)

Il existe également une application de gestion des émotions pour identifier le burn-out parental.

3. Le bilan

Moïra Mikolajczak, auteure d’un livre ressource sur le sujet et spécialisée dans la psychologie du stress, utilise l’image de la balance pour aider les personnes qui consultent à prendre conscience de comment elles organisent leur équilibre/déséquilibre. Quelles sont les ressources? Quelles sont les stresseurs qui consomment de l’énergie (courses, trajets, devoirs, nuits sans sommeils…)?

L’idée est d’être créatif pour trouver des solutions ou en inventer.

4. Oser en parler

La mutualité chrétienne a décidé d’organiser des soirées (19h-21h) d’accompagnement partout en Wallonie et à Bruxelles:

  • Luxembourg: mardis (20 et 27 mars;17 et 24 avril; 8, 15, 22 et 29 mai)
  • Eupen: mercredis (7, 14, 21 et 28 mars;18 et 25 avril; 2 et 5 mai)
  • Verviers: lundis (16, 23 et 30 avril; 7, 14 et 28 mai; 4 et 11 juin)
  • Namur: mardis (20 et 27 mars;17 et 24 avril; 8, 15, 22 et 29 mai)
  • Liège: mercredis (18 et 25 avril; 2, 9, 16, 23 et 30 mai; 6 juin)
  • Brabant wallon: mardis (27 février; 6, 13, 20 et 27 mars;17 et 24 avril; 8 mai)
  • Bruxelles: mardis (17 et 24 avril; 8, 15, 22 et 29 mai; 5 et 12 juin)
  • Hainaut Picardie: jeudis (1, 8, 15, 22 et 29 mars;19 et 26 avril; 3 mai)
  • Hainaut Oriental: jeudis (1, 8, 15, 22 et 29 mars;19 et 26 avril; 3 mai)

L’université catholique de Louvain accorde une attention à la question et vous répond: 0471/414.433.
Une application mobile à télécharger a été mise au point par deux chercheuses, Isabelle Roskam et Moïra Mikolajczak: www.burnoutparental.com/application

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