Stromae: il donnera de ses nouvelles ce soir sur France Ô

Stromae: il donnera de ses nouvelles ce soir sur France Ô
Reporters / NewsPictures

Deux ans après un traitement anti-paludisme au Lariam, Stromae revient sur les effets secondaires qu’il a subis. « J’aurais pu faire une connerie », a-t-il confié. Dans le documentaire « Malaria Business », diffusé sur France Ô ce mercredi 29 novembre à 20H55, l’artiste belge nous parle de cette période difficile. 

« Si j’ai accepté de faire ce témoignage, c’est pour éclaircir ma situation personnelle et surtout sensibiliser le plus grand nombre aux effets secondaires potentiellement néfastes de ce médicament. Aujourd’hui, je vais très bien et vous remercie tous pour votre soutien », écrit-il sur sa page Facebook. En 2015, Stromae avait dû prendre des comprimés de Lariam, en prévision d’une série de concerts en Afrique. Suite à une mauvaise réaction à ce traitement, il avait été rapatrié d’urgence et avait dû annuler deux concerts au Congo.

Beaucoup se demandaient si la cause était l’émotion provoquée par une retour sur les traces de son père décédé. « J’étais stressé, j’étais épuisé. Tout prédisposait à péter un plomb, mais l’accélérateur c’était le Lariam. Pendant les concerts, je ne m’en rendais pas compte, on n’a pas le recul. C’est de la paranoïa, c’est plein de trucs », témoigne-il dans le documentaire de Bernard Crutzen, qui sera également diffusé sur La Une le 11 janvier prochain.

« Mon frère a eu le déclic. Il s’est rendu compte qu’il y avait un truc qui n’allait pas. Et je pense que s’il n’avait pas été là, je me serais sans doute suicidé cette nuit-là. Ça, c’est sûr. Je pèse bien mes mots quand je vous dis ça. S’il n’avait pas été là, je ne pense pas que je pourrais vous parler aujourd’hui. » Plusieurs victimes du Lariam seraient en train de préparer une action collective en justice pour faire interdire le médicament.

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