Les vestes de pluie de la marque belge Beseason soufflent leur première bougie

Les vestes de pluie de la marque belge Beseason soufflent leur première bougie
Beseason

Avec plus de 180 jours pluvieux annuels en Belgique, autant être bien équipé! Cela Bruno et François l’ont bien compris et c’est la raison pour laquelle ils ont lancé Beseason, une marque de vêtements de pluie.

L’enseigne réinterprète complètement la veste de pluie en proposant une vision plus stylée et urbaine. « De manière générale, c’est une pièce qui a tendance à rester au portemanteau, dont on n’est pas spécialement fier. Elle est souvent trop large, pas très esthétique. Nous avons voulu en faire un vrai vêtement de mode », expliquent Bruno et François, les deux frères qui se cachent derrière Beseason.

La pluie est considéré par Bruno et François comme une saison à part entière. « La pluie fait partie intégrante de la vie du Belge. » Beseason est d’ailleurs la contraction de leurs origines belges soit « be » et du nom commun « saison » (season).

« C’était important pour nous de proposer des coloris vifs qui égayent le temps maussade.» Kaki, jaune ou encore orange sont autant de couleurs qui devraient vous donner envie d’affronter la pluie.

Première anniversaire, égérie de marque

La marque belge des vestes de pluie souffle cette année sa première bougie! Et pour fêter cela comme il se doit, Beseason s’offre une égérie digne de ce nom: Tom Boon, le joueur de l’équipe nationale belge de hockey. Le jeune homme a d’ailleurs été élu sportif bruxellois de l’année 2016.

Envie de découvrir les produits de cette marque bien de chez nous? Sachez qu’une nouvelle boutique éphémère vous accueillera dans le quartier Dansaert (à la place de l’ancien Marc by Marc Jacobs) du 13 au 26 mars 2017.

1 Beseason

Comptez 149 euros pour le modèle court (nommé le cent soixante) et 159 euros pour le modèle long (appelé le cent quatre-vingt).

2 Beseason

3 Beseason

4 Beseason

5 Beseason

Continuez votre lecture ci-dessous, après la publicité

Attendez le prochain article de Femmes d’Aujourd’hui, il en vaut vraiment la peine :)