L’autonomadie: carnet de route

L'autonomadie: carnet de route
Un week-end, deux amoureux et une furieuse envie de tester l’autonomadie en live. Et si un séjour improvisé était plus riche qu’un voyage bien préparé?

Etat des lieux: dans notre couple, les maîtres-mots du voyage sont «préparation, organisation et réservation ». Ce qui laisse peu de place aux (mauvaises) surprises… Or, en découvrant le concept de l’autonomadie, plus de doute, voyager «tout prêt» nous fait passer à côté de l’essence même du voyage.

Pour la première fois, nous n’avons donc RIEN préparé. Un seul objectif: découvrir la Normandie. Pas un oeil à Trip advisor pour vérifier la cotation des hôtels, ni à un quelconque guide pour connaître les musts à visiter. On a même laissé le GPS dans le coffre (compromis obtenu après négociation: ma moitié voyait là son unique chance de rentrer à l’heure lundi matin au boulot).

Départ de Braine-l’Alleud, un vendredi à la sortie du travail. Direction… Euh. «Mais c’est par où la Normandie?» Premier constat: tous les hommes n’ont pas un GPS intégré dans le cerveau. Plan B: on sort la carte de France… Qui date de 1998! Nos impressions? Etranges. Un mélange de liberté totale, de perte de repères et d’excitation. J’avoue, je me sens un peu nue, mais j’adore la sensation de ce «tout est possible». Mon homme, lui, semble un brin plus stressé: l’idée de dormir sur une plage ne l’enchante que modérément…

Arrivés à la frontière française, on quitte la E19 pour rejoindre Amiens via les nationales. 20 h 40 déjà. Le village de Curlu nous offre un fou rire de potaches. Nous décidons d’y faire une halte pour trouver une table. Au Pré Fleuri, nous dérangeons la famille en plein repas. Charmants, ils nous indiquent l’unique resto du coin, un peu plus bas: «On y mange très bien.»

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Attendez le prochain article de Femmes d’Aujourd’hui, il en vaut vraiment la peine :)