Les chti’s version franco-belge

Les chti's version franco-belge
Rien à déclarer, un film de et avec Dany Boon, Benoit Poelvoorde, François Damiens. Deux douaniers, un Français et un Belge, se trouvent obligés de surmonter leurs différences et faire équipe au moment de l’ouverture des frontières européennes en 1993…

Trois raisons d’aller voir le film le plus attendu de 2011!

1. On prend la même recette et on recommence! Après le raz-de-marée de Bienvenue chez les Chti’s, Dany Boon nous ressert une farce de terroir aux accents bien de chez nous. A savoir l’éternelle «gueguerre» francophile entre le clan français face au clan des belges. Rires assurés!
 
2. Un duo de choc! Le trublion Poelvoorde face au simplet Dany Boon. Respectivement douanier raciste et hystérique face au gentil benêt de service, les deux comiques offrent une confrontation homérique et électrique. Qui n’est pas sans rappeler les heures de gloire du tandem DeFunès/Bourvil. Plaisir bon enfant garanti!
 
3. Du burlesque. Encore du burlesque et toujours du burlesque. Des gags désopilants, de la dérision et de la bonhomie pour une comédie douce, fraiche et populaire. Son but? Nous amuser! Et c’est réussi. Ses petits défauts n’empêcheront pas les foules de se bousculer dans les salles. Qu’ils soient «bouffeurs de frites» ou «camemberts»! C’est certain, Rien à déclarer va faire Boon!

Dany Boon: "J’oublie que les Chtis ont fait autant d’entrées. Je préfère oublier, c’est plus simple"

Bienvenue chez les Ch’tis a changé l’image du nord de la France. Vous pensez que Rien à déclarer va changer celle de la Belgique?
Je ne sais pas. En fait, il y a une pression incroyable. Comme les Chtis ont été un phénomène incroyable, beaucoup de gens sont en attente. Si ça fait du tourisme à Chimay et à Macquenoise, si les gens viennent en Belgique en vacances, je suis ravi. Mais je ne me pose pas la question.

Rien à déclarer est un film qui a été écrit pour Benoît Poelvoorde. Pourquoi lui ?
Oui, c’était lui. Et puis aussi, c’était évident que le personnage raciste soit Belge et pas Français. Benoît a aussi cette profondeur, ce côté poétique très touchant. Il n’y a que lui qui peut jouer un gros con pareil. On a de l’empathie pour lui, on s’attache au personnage. Il a un côté très poétique parce qu’il est Belge. La scène où il est avec son fils, lors de laquelle il déplace le panneau qui délimite la frontière dans la campagne, ça ne pouvait être que Benoît pour la jouer… et un personnage belge.

Inévitablement, les spectateurs comparent Rien à déclarer avec les Ch’tis…
Oui. La chose qui m’a rendu très content avec les Ch’tis, c’est que je racontais une histoire très personnelle et que ça faisait rire beaucoup de gens. Dans ce sens-là, j’ai été assez libre d’écrire les gags. La différence avec les Ch’tis, ici, c’est qu’il y a plus de personnages. Les personnages secondaires sont tout aussi importants que les principaux. La difficulté était de réussir tout ces couples, pour qu’on ne s’ennuie pas une fois qu’on quitte les personnages principaux.

Dans le duo que forme votre personnage avec celui de Benoît Poelvoorde, vous êtes le clown blanc tandis que lui est l’Auguste.
Oui. Ca s’est trouvé comme ça, à l’écriture. Tous les personnages ne peuvent pas être dans l’excès, sinon ça devient hystérique. Je ne réfléchis pas à savoir quelle scène je vais jouer, ni comment. Je travaille les personnages avant tout. C’est d’ailleurs la première fois que j’écris en pensant à un acteur. Je n’aime pas faire ça d’habitude parce qu’on se limite à ce qu’on connaît des acteurs. Mais le personnage principal, il était évident qu’il était pour Benoît.

Quand on rit des aventures du duo que vous formez avec Benoît à l’écran, on ne peut s’empêcher de penser à De Funès et Bourvil…
Je ne revendique pas la filiation mais je suis très heureux que les gens la fassent. D’abord, il y a plusieurs personnages et puis l’antagonisme entre les personnages est proche de Bourvil et De Funès. C’est une influence inconsciente.

Comment se sont déroulées les drôlissimes courses poursuites du film?
Ah ! Je m’excuse auprès des gens de Dinant parce que nous avons bloqu&eacu

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Attendez le prochain article de Femmes d’Aujourd’hui, il en vaut vraiment la peine :)