3 bonnes raisons de voir le film La Voie de la Justice

3 bonnes raisons de voir le film La Voie de la Justice
© Warner Bros. France

Réalisé par Destin Daniel Cretton, La Voie de la Justice relate l’histoire vraie de Bryan Stevenson, un avocat défendant des détenus condamnés à mort. Un film intelligent, bien interprété et, surtout, nécessaire.

Déclaré comme l’un des meilleurs films de 2019 par Barack Obama, La Voie de la Justice (Just Mercy en anglais) est enfin dans les salles obscures belges. Inspiré de l’autobiographie de Bryan Stevenson, A Story of Justice and Redemption, le film revient sur le combat que l’avocat américain réalise depuis des années: innocenter des prisonniers (généralement noirs) condamnés à mort. Voici 3 bonnes raisons d’aller le voir au cinéma.

1. Le combat de toute une vie

Alabama, 1985. Diplômé de l’Université de Harvard, Bryan Stevenson (interprété par Michael B. Jordan) se rend dans le Sud des États-Unis. Sa mission: défendre ceux qui ont été condamnés à mort (et souvent à tort), avec le soutien d’une militante locale, Eva Ansley (Brie Larson). La Voie de la Justice revient sur l’une de ses premières affaires, celle de Walter McMillian (Jamie Foxx), un homme noir condamné à mort pour le meurtre d’une jeune fille blanche de 18 ans, alors que les preuves l’innocentant sont plus que nombreuses. Un dossier qui précédera 30 années de combat pour la justice.

2. Un casting cinq étoiles

Dévoilé par Creed et Black Panther, Michael B. Jordan interprète avec justesse l’avocat plein d’espoir (et de naïveté?), croyant fermement à une justice pour tous. Face à lui, Jamie Foxx est convaincant en condamné à mort. On retient notamment Rob Morgan, impressionnant et émouvant dans le second rôle de Herbert, un ancien combattant de la guerre du Vietnam souffrant du trouble de stress post-traumatique.

3. Un film intelligent, sans être poncif

On peut sans aucun doute qualifier ce film de militant: La Voie de la Justice dénonce un système judiciaire corrompu. Si en toute objectivité, l’innocence de Walter McMillian est évidente (faux témoignage, preuves inexistantes, alibi), la bataille pour la prouver va être plus que longue… Et le cas est loin d’être isolé puisqu’aux États-Unis, un condamné à mort sur dix se révèle être innocent, comme le rappelle Destin Daniel Cretton lors du générique de fin.

Sans tomber dans des conclusions trop faciles, La Voie de la Justice rappelle ainsi avec finesse et conviction que le racisme et l’injustice sont malheureusement toujours d’actualité. Difficile de sortir de ce film sans se demander si notre système et notre société ont bel et bien évolué en tant d’années…

La Voie de la Justice, actuellement au cinéma.

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