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Loïc et sa maman: les confidences de 2 super cuisiniers

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Loïc et sa maman: les confidences de 2 super cuisiniers Article

Loïc, blogueur culinaire que l'on retrouve tous les jours dans "Loïc, fou de cuisine" sur RTL-TVI, nous a présenté sa maman, Nathalie. Aucun doute: la cuisine est dans leurs gènes!

Loïc habite à mi-chemin entre Bruxelles et Louvain. Il vit au deuxième étage de la maison familiale, tandis que Nathalie, sa maman, occupe le premier. Sans surprise, la pièce commune où tous se retrouvent, c’est… la cuisine!

Trois à la ferme

“Maman et moi, nous sommes terriblement proches. Nous nous voyons tous les jours. Même si c’est juste pour 3 minutes. L’été, quand elle travaille au jardin toute la journée, je cuisine les trésors qu’elle récolte”, explique Loïc. “Pendant des années, nous avons vécu ici ensemble, tous les trois”, se souvient Nathalie. “Mon père a loué cette ferme des années 30, quand j’avais 11 ans. Ma chambre était à la place de la cuisine actuelle et, à l’étage, les ballots de paille séchaient. Il n’y avait même pas de salle de bains. Quand les propriétaires ont voulu vendre la propriété, j’avais 21 ans: nous l’avons achetée, papa et moi. Depuis lors, elle est en perpétuelle rénovation (rires)! Vu sa taille, nous l’avons transformée en triple habitation. Loïc vit tout en haut avec sa petite amie Ella. Moi, je suis au premier étage et mon père est resté, jusqu’à sa mort en 2018, au rez-de-chaussée. C’était là que j’avais aussi organisé mon job de traiteur. Je cuisinais pour toutes les communions et fêtes de famille du quartier”, raconte Nathalie. “Et je trouvais ça très amusant”, poursuit Loïc. “J’adorais me faufiler en bas pour donner un coup de main aux fourneaux et tout observer. En général, nous mangions ce que nous avions préparé en tant que traiteur. Quand le repas était prêt, je tapais des pieds sur le sol. Ainsi, papy savait que c’était le moment de passer à table (rires). Néanmoins, nous avons toujours respecté la vie privée de chacun. Même s’il est vrai qu’on ne se gênait pas pour piller les provisions des autres quand nous avions faim (rires)”.

L’amour est dans le potager

“Papa possédait son propre potager. De lui, j’ai hérité l’amour du jardinage et des légumes frais, en direct de la terre à l’assiette”, s’émeut Nathalie. “Pour papy, il n’y avait rien de meilleur qu’une carotte qu’il avait récoltée juste une heure auparavant”, se rappelle Loïc. “Non, il ne m’a pas enseigné de grandes techniques culinaires mais il m’a appris le goût. Chaque midi, pendant la période scolaire, je rentrais à la maison où papy commençait parfois à préparer le repas dès 9h30. C’étaient de délicieuses pâtes aux fruits de mer ou de simples fish-sticks avec des épinards frais. Durant les 6 dernières années de sa vie, maman et moi, nous avons cuisiné pour lui. Parfois, jusqu’à trois fois par jour pour qu’il bénéficie de mets frais”, se rappelle Loïc. “En fait, la nourriture reste le fil rouge de toute notre famille”, s’aperçoit Nathalie. “Mon parrain, du côté de mon père, est Sicilien et ma nièce est mariée à un Serbe. Du côté italien, chaque dimanche, toutes sortes d’antipasti étaient déposés sur la table: vous en aviez pour la journée! Notre famille serbe, qui vit au centre de Bruxelles, peut boire et manger jusqu’au petit matin”, confie Nathalie. “C’est ainsi que j’ai très vite connu d’autres cuisines. Pour moi, le Sarma serbe (des rouleaux de choux farcis) est aussi belge que les carbonades et les frites”, ajoute Loïc.

De mère en fils

“À la maison, c’est un peu plus classique”, reconnaît Nathalie “Mais je cuisine tout ce qui vient du jardin. J’essaie de gérer mon potager de la manière la plus durable possible. Ainsi, je prévois mon propre compost sur lequel poussent mes légumes. Il y a beaucoup de potagers dans les environs, où j’aime me promener et discuter avec les voisins. Cela donne souvent des découvertes intéressantes, comme quand j’ai reçu des haricots bizarres que j’ai replantés. J’ai déjà récolté des pois carrés et des haricots roses fluorescents. Cela ne m’empêche pas de demander à Loïc de les cuisiner”, s’amuse Nathalie. “Ça, c’est aussi typique de ma mère”, note Loïc: “Elle pourrait réaliser parfaitement certains plats elle-même. C’est elle qui possède un diplôme de cuisine, alors que moi, j’apprends via YouTube (rires). Heureusement, elle me donne un coup de main en découpant déjà les aliments. Mais, ses expérimentations au jardin m’obligent à explorer de nouvelles voies. Ainsi, comme elle récoltait beaucoup de betteraves, je me suis intéressé à leur conservation. Ce qui m’a conduit à tenter d’autres processus de fermentation, tels le kombucha et le levain. “Tout cela est réellement passionnant”. Nathalie insiste: “Même topo pour la cuisine japonaise. Je lui ai peut-être transmis mes connaissances en cuisine, mais il m’a appris beaucoup plus.”

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© Texte Marlies Beckers • Photos Thomas Vanhaute

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