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On a rencontré Valériane (LMP7): « Maintenant, j’ai envie d’essayer 1000 choses! »

Une interview de Pierre Bertinchamps

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On a rencontré Valériane (LMP7): « Maintenant, j’ai envie d’essayer 1000 choses! » Article

La rentrée à peine entamée, RTL-TVi dégainait déjà son divertissement culinaire plein de douceurs, « Le Meilleur pâtissier ». Et surprise, cette saison, deux amateurs Belges étaient dans la course : Aline (28 ans) et Valériane (38 ans). On vous emmène dans l’arrière-cuisine du programme où on ne compte jamais les calories…

L’institutrice primaire d’Hannut est notre dernier espoir dans « Le Meilleur pâtissier ». Sa créativité et sa rapidité ont séduit Mercotte et Cyril Lignac. Valériane fait un joli parcours et elle crie haut et fort: « je veux être la première Belge à remporter le trophée du Meilleur Pâtissier! ». On croise les doigts…

Pourquoi participer à cette aventure?

Je suis très gourmande et j’adore la pâtisserie. J’avais envie de me lancer un défi, et quand j’ai vu l’appel à candidats, je me suis dit ‘pourquoi pas moi?’ Pourtant plus je regardais l’émission, plus je ne me trouvais pas à niveau. Et finalement, je me suis lancée…

Vous étiez une inconditionnelle de l’émission?

Je ne suis pas une grande fan du programme, mais j’aime bien! C’est l’an dernier que j’ai été la plus assidue parce que comme je comptais m’inscrire, il fallait connaitre les rouages.

C’est plus difficile que ce que vous imaginiez?

Les épreuves de Mercotte sont très difficiles, parce que cette année, elle ne donne vraiment aucune indication de préparation. S’il faut de la crème au beurre, elle ne précise pas la quantité. Quand on réussit l’épreuve, c’est une très grande fierté. On se dit qu’on n’est pas si mauvaise…

Les caméras ne sont pas trop envahissantes?

Un peu au début, mais on s’habitude très vite. Le plus embêtant, c’est qu’il faut attendre que la caméra soit là pour sortir son gâteau ou expliquer les choses que l’on prépare. Et si j’étais déjà sur autre partie dans la recette, il fallait parfois revenir ‘en arrière’ pour prendre un joli plan où je remue dans la casserole. C’est une vraie perte de temps. Tout ça, le téléspectateur ne s’en rend pas compte.

Vous cuisinez d’autres choses?

Non, la pâtisserie c’est vraiment mon truc, mais, je prends des cours de cuisine thaïe… Cuisiner chez moi, le soir, après le travail, ça m’énerve. Je n’ai pas envie de perdre du temps à faire des choses compliquées.

Pourtant la pâtisserie, c’est presque au gramme près?

C’est assez carré. C’est peut-être la petite chose qui me manque: je suis moins méticuleuse. Il y a des personnes qui passent des heures devant une recette, moi j’aime quand ça va vite. Ce n’est pas pour autant que j’envisage une épreuve à la grosse louche! C’est mon défaut, et c’est la chose que je pourrais améliorer pour l’avenir. Il faut prendre son temps. C’est ma force dans une émission où il faut aller vite, mais c’est mon point faible parce qu’il faut être attentive pour que les finitions soient nickels.

Cette passion remonte à quand?

Déjà toute petite, je prenais des jaunes d’œufs que je faisais mousser, et je les mangeais dans ma petite dinette. (rires) Et j’’ai une passion pour les petites cuillères. Pour moi, une pâtisserie doit se manger avec la bonne petite cuillère. Un dessert, ça se déguste…

Là vous êtes méticuleuse…

J’aime la délicatesse! Une cuillère à soupe pour manger un merveilleux, c’est non!

Quel est votre pâtisserie-signature?

Les macarons. C’est la chose que mes convives adorent quand j’en fais. Honnêtement, aujourd’hui, j’ai envie de tout essayer. Avant de participer au « Meilleur pâtissier », je faisais toujours les mêmes gâteaux que je réussissais bien. Maintenant, c’est l’inverse: j’ai envie d’essayer 1000 choses.

Et votre péché-mignon?

Le misérable.

Qu’est-ce qui est le plus compliqué dans l’émission?

C’est très important pour moi de représenter mon pays. J’aimerais bien que les Belges se disent qu’ils ont une bonne candidate pour défendre nos couleurs. C’est pour ça qu’il y a des clins d’œil sur mon badge. Et puis, il y le coté stressant, lorsque je fais une bourde, je me demande ce que le public de RTL va penser! J’espère qu’ils ne se disent pas trop que je suis « nulle ». (rires)

Qu’allez-vous garder du « Meilleur pâtissier »?

Je n’ai plus peur. Avant, si je devais faire une pâtisserie un peu plus élaborée, lorsque je lisais la recette, ça me rebutais déjà. J’ai appris tellement de choses, tant en vocabulaire qu’en produits… Là, je peux prendre un livre de pâtisserie et foncer.

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