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Mange-t-on trop de viande?

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Mange-t-on trop de viande? Article

Le 21 mars est la Journée internationale sans viande. L'occasion de rappeler non que la viande est à proscrire mais qu'on en consomme trop, pour notre santé comme pour l'environnement.

Deux experts, pas spécialement du même avis, nous disent ce qu’ils en pensent. Le dr Cohen, nutritionniste, et Marc Dufumier, agronome et expert auprès de l’ONU. Ils sont au moins d’accord sur un point: dans les pays occidentaux, nous mangeons en général trop de viande.

Ce qu’en pense le dr Cohen

  • Manger de la viande s’intègre à la consommation générale et n’est pas dangereux dans le cadre d’une alimentation équilibrée, pas trop chargée en matière grasse (ndlr: la quantité recommandée est de 100 g/jour alors que le Belgique en consomme 280 g!). La quantité ingérée doit être surveillée en cas d’hérédité familiale de cancer du côlon. Il faut privilégier la viande peu grasse, consommer des fibres en même temps pour limiter l’impact des graisses et éviter de la carboniser.

Ce qu’en pense Marc Dufumier

  • Les produits animaux occupent une place trop importante dans nos assiettes. Or il est statistiquement avéré qu’il existe un corrélation entre le cancer du côlon, la surconsommation de viande rouge et (c’est lié), la sous-consommation de fibres. Les fibres ont en effet l’avantage d’accélérer le transit intestinal et de diminuer ainsi la stagnation du bol alimentaire dans la partie inférieure de l’intestin. D’après une étude menée à Harvard en 2012, la consommation quotidienne de viande est aussi associée à un risque accru de mortalités cardiovasculaires. Quitte à en manger moins, choisissons la meilleure, à savoir bio car les antibiotiques n’y sont utilisés qu’à des fins curatives et non préventives.
  • Au niveau environnemental et social, l’augmentation de la consommation mondiale de viande (qui a doublé en un demi-siècle)  a de fâcheuses conséquences (gaz à effet de serre, déforestation, utilisation des terres pour nourrir les animaux et non les hommes…). De quoi inciter à la modération, sans toutefois condamner l’élevage dans sa globalité puisqu’il a évidemment d’autres raisons d’être.”
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