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Patients, vous avez des droits!

Dans vos relations avec les prestataires de soins -médecin une certaine confiance est de rigueur. Mais faire confiance …
Dans vos relations avec les prestataires de soins -médecin une certaine confiance est de rigueur. Mais faire confiance et tout accepter sont deux choses différentes.

Vous avez droit à des soins de qualité

Ça a l’air d’une lapalissade, mais ça mérite d’être dit: vous devez, en fonction de vos besoins, recevoir les meilleurs soins possibles. Compte tenu de l’état des connaissances médicales et de la technologie disponible, bien entendu, mais aussi dans le respect de vos sexe, âge, couleur, classe sociale, orientation sexuelle, convictions philosophiques… Toute forme de discrimination est interdite. Et, tout au long du processus de soins, votre dignité et votre autonomie doivent être respectées… ce qui, d’après certaines réactions des patients interrogés par le CRIOC, est loin d’être toujours le cas: beaucoup regrettent d’avoir été traités «comme un numéro», «comme quantité négligeable», voire «comme du bétail». Attention! Les soins qui visent à prévenir ou à soulager la douleur, qu’elle soit physique ou psychologique, n’étaient pas cités dans la première version de la loi, mais ils y ont été rajoutés en 2004. Autrement dit, le droit de ne pas souffrir vous est désormais garanti en toutes lettres.

Vous pouvez choisir librement votre prestataire de soins…

… et en changer à volonté. En ce qui concerne votre médecin, votre dentiste ou votre pharmacien, ça tombe sous le sens. Mais, lorsque vous êtes hospitalisée ou bien soignée à domicile par une équipe mobile, vous n’osez pas toujours réclamer un changement… alors que vous en avez parfaitement le droit. Votre liberté ne peut être limitée que par les circonstances: dans un petit hôpital de province où il n’y a qu’un seul spécialiste de votre pathologie, par exemple, vous ne pouvez pas exiger qu’on vous en trouve un autre!
Bon à savoir: sauf en cas d’urgence, un médecin peut, pour des raisons personnelles ou professionnelles, refuser de (continuer à) vous soigner. Mais, avant de vous laisser tomber, il doit s’assurer que, malgré sa défection, vous bénéficierez de la continuité des soins! 

Découvrez la suite dans votre Femmes d’Aujourd’hui du 10 février.