Les entreprises recrutent moins de mères de famille

Les entreprises recrutent moins de mères de famille
 La baisse de l’emploi des mamans est causée par de vieux préjugés…

 Le nombre des entreprises qui engagent des mères de famille a fortement diminué en un an. L’an dernier, 44% des entreprises mondiales indiquaient vouloir recruter des mamans: elles ne sont plus que 36% dans ce cas en 2011.

Ceci ressort d’une étude menée au plan mondial par Regus, leader mondial de la mise à disposition de solutions innovantes d’espaces de travail. Elle a été conduite en août et en septembre auprès de 10.000 professionnels.

Selon les perspectives générales d’emploi, 45% des entreprises mondiales envisagent d’embaucher en 2011. Mais les intentions des entreprises quant aux mères travailleuses se situent nettement plus bas. L’enquête de Regus montre aussi qu’une minorité d’employeurs a encore des objections à l’engagement de mamans:

•   37% des employeurs craignent encore que les mères qui travaillent soient moins impliquées et moins flexibles que les autres salariés;
•   33% redoutent qu’elles quittent leur poste après la période d’essai parce qu’elles voudront un autre enfant;
•   24% considèrent que les connaissances des mères travailleuses ne sont plus à jour.

En Belgique, 18% des entreprises se disent prêtes à engager des mamans en 2011, contre 28% l’année dernière. Chez nous, les employeurs sont surtout concernés par la flexibilité des mamans qui travaillent (44%).  

Heureusement, l’enquête montre aussi des points positifs: les mamans qui reprennent le travail  sont appréciées dans la majorité des entreprises. 72% de celles-ci déclarent que les employeurs qui ignorent les mères revenant à temps partiel passent à côté d’une composante importante et précieuse de leur personnel. En outre, 56% des entreprises accordent une importance particulière aux mamans actives proposant des compétences rares sur le marché actuel tandis que 57% d’entre elles apprécient les mères reprenant le travail parce qu’elles offrent leur expérience et leurs compétences sans pour autant demander des salaires élevés.

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