La violence à l’école

La violence à l'école

Votre enfant est victime de violence à l’école? Vous vous sentez dépassée par les événements? Découvrez nos conseils pour apprendre à gérer cette situation au mieux.

Encouragez le dialogue

Facilitez les éventuelles confidences en instaurant un climat de confiance à la maison.

Ménagez-vous des moments d’échange, pendant les trajets en voiture ou durant la préparation des repas, par exemple.

« Et si votre enfant vous raconte ses problèmes à l’école, ne paniquez pas, c’est plutôt bon signe, commente Benoît Galand, psychologue de l’éducation et du développement à l’université de Louvain-la-Neuve. Les vrais souffre-douleur ont tendance à masquer leurs soucis d’intégration. »

N’effrayez pas votre enfant en dramatisant la situation

Voyez-y plutôt une opportunité pour lui d’apprendre à gérer les conflits, de booster, ainsi son estime de lui. Ensemble, réfléchissez aux actions concrètes qui permettraient de stopper net la violence dont souffre votre lardon.

L’humour permet souvent de désamorcer des situations explosives. L’assertivité aide à faire respecter ses limites. La self-défense et les arts martiaux contribuent à se sentir mieux dans son corps et plus sûr de soi… aucune piste n’est à négliger.

Quel sport choisir pour votre enfant? Cliquez ici pour avoir quelques pistes.

Frappez aux bonnes portes

Vous hésitez à vous en mêler?

« La priorité, c’est la sécurité de votre enfant, recadre le psy. N’intervenez pas auprès du « bourreau » ou de ses parents s’il y a un risque de vengeance sur votre « petit ». Si vous considérez que votre fils est fortement ébranlé et manque de ressources pour gérer cela tout seul, activez plutôt les aides « officielles » tels que le centre PMS ou la direction de l’école. Votre enfant n’est pas majeur, c’est au personnel de l’établissement scolaire de veiller à sa sécurité. »

Tirez les conclusions qui s’imposent

L’affaire se termine bien: pratiquez un débriefing avec votre enfant afin de l’aider à tirer des leçons de sa remarquable gestion de la problématique.

En revanche, si après avoir joué sur différents leviers, votre jeune demeure la proie d’actes violents, le retrait de l’école mérite d’être envisagé, de même qu’un suivi psychologique pour accompagner ce changement et éviter qu’il ne soit vécu comme une fuite, un échec.

Le harcèlement à l’école, comment réagir?

Continuez votre lecture ci-dessous, après la publicité

Attendez le prochain article de Femmes d’Aujourd’hui, il en vaut vraiment la peine :)