Bonne nouvelle: la procrastination se soigne!

Bonne nouvelle: la procrastination se soigne!
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Ce lundi 25 mars, c’est la journée mondiale de la procrastination, cette tendance à remettre au lendemain ce que l’on pourrait faire tout de suite. Vous faites partie de ces gens qui reportent toutes les tâches barbantes à plus tard? Bonne nouvelle: cela se soigne!

La procrastination est cette fâcheuse tendance à reporter inutilement ses tâches au lendemain. Cette difficulté touche plus de la moitié de la population, et est particulièrement récurrente chez les étudiants. Elle peut avoir un impact négatif sur les notes de ces derniers, et représenter un véritable obstacle à la réussite scolaire.

Détresse psychologique

Outre l’aspect scolaire, elle peut aussi  avoir une incidence sur votre qualité de vie, vous empêchant de libérer votre esprit de certaines contraintes. Élevée à un certain point, elle pourrait même mener à une détresse psychologique avérée.

La thérapie cognitivo-comportementale

Alexander Rozental, psychologue à l’Université de Stockholm, s’est très sérieusement penché sur le problème. Son objectif: comprendre dans quelle mesure la tendance à remettre ses actions à plus tard pouvait être réduite grâce à la thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Cette forme de thérapie brève consiste à apprendre de nouveaux comportements afin de remplacer les réactions inadaptées par des réponses plus adéquates et une attitude positive. En d’autres termes, il s’agit d’intérioriser le fait que l’on est capable de choses dont on se pensait incapable hier en supprimant ses idées négatives.

L’étude a été réalisée sur 92 élèves universitaires faisant preuve d’une procrastination sévère. Les participants ont été divisés en deux groupes: un premier groupe devait suivre une thérapie en ligne à raison d’une fois par semaine, le deuxième suivait une thérapie en groupe.

Des résultats éloquents

L’ensemble des participants ont vu leur taux de procrastination diminuer, tandis qu’un tiers d’entre eux se sont vus atteindre un score identique à la population moyenne. Aucune différence n’a été identifiée entre le bilan du traitement informatique et de la thérapie « en live », si ce n’est que les résultats continuent d’évoluer positivement dans le deuxième cas.

En conclusion, la thérapie cognitivo-comportementale pourrait bien être une réponse à la procrastination. Pour un résultat durable, il semblerait toutefois que la thérapie de groupe soit à privilégier.

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