J’ai trouvé l’amour après 40 ans

J’ai trouvé l’amour après 40 ans
A 40 ou 50 ans, elles désespéraient de trouver le grand amour. Après une longue traversée du désert, l’homme fait sur mesure a sonné à leur porte…

 

«A 50 ans, j’avais perdu tout espoir de refaire ma vie.»

Ninette (57 ans) «Cela faisait quinze ans que je vivais seule avec mes enfants, quand j’ai rencontré Peke, un mois avant mes 50 ans. A l’époque, j’avais perdu tout espoir de refaire ma vie. Rien de plus faux!
Notre histoire n’a pas débuté par un coup de foudre! On s’est rencontrés pour la première fois lors d’un concert de Johnny Cash organisé par mon fils. J’ai essayé de me rendre dans les coulisses et Peke, qui était agent de sécurité, m’en a refusé l’accès! Je l’ai revu, par hasard, un soir où il jouait de la guitare. Au fond de moi, je me suis dit: il a l’air chouette!
Le 31 décembre 2003, ma fille fêtait le réveillon avec des amis. Sachant qu’il n’y aurait que des jeunes, je n’avais pas envie d’y aller, mais je me suis forcée. Quelle ne fut pas ma surprise de revoir Peke. Deux jours plus tard, il passait chez moi et depuis ce moment, nous ne nous sommes plus quittés. Aujourd’hui, nous sommes mariés et travaillons ensemble au sein de mon ASBL Designers Against Aids.
Cet heureux dénouement m’a inspiré quelques réflexions. J’ai envie de dire aux femmes célibataires qu’elles tentent d’apprécier cette période de leur vie et d’être satisfaite avec elles-mêmes, de ne pas passer leurs journées à attendre l’homme idéal et d’être ouvertes: il faut être à la bonne place au bon moment. Je suis aussi restée longtemps seule parce que j’avais peut-être trop d’exigences…»

«Quand je l’ai vu, j’ai su que c’était lui que j’attendais!»

Nathalie (43 ans) «J’ai une fille de 12 ans, Emily, dont je me suis toujours occupée. Emily et moi, nous entretenions une relation fusionnelle: je ne l’avais jamais confiée à une autre personne. Les hommes? Je les tenais tous à distance, loin de moi. La relation difficile avec le père d’Emily m’avait profondément blessée et je ne pouvais plus leur accorder ma confiance! J’ai aussi souffert d’une grave maladie – heureusement, je m’en suis aujourd’hui sortie – ce qui a peut-être contribué à ma solitude.
Pour mes 40 ans, je voulais faire quelque chose d’exceptionnel: un voyage en montgolfière, une fête avec plein de copains ou un stage en France avec Antoine Filissiadis, l’auteur du bestseller Va au bout de tes rêves. Ma fille m’a incitée à faire le stage, un exploit pour moi, car je n’avais jamais voyagé! Un des exercices était de s’écrire une lettre d’amour. J’ai choisi comme angle: «Je vis pleinement heureuse avec l’homme de ma vie, tout en restant moi-même.» A cette époque, j’étais aussi en pleine réflexion, j’avais le projet de mettre en relation les maisons d’édition et les jeunes auteurs et j’ai entamé une licence en sciences de l’éducation.
C’est à ce moment que Christophe est apparu. Nous étions actifs sur le même site: Christophe, qui avait commencé un livre, postait du contenu et moi, je réagissais. C’était très impersonnel et pendant deux mois, je ne me suis plus manifestée. J’ai dû lui manquer. Un jour, il a sonné à ma porte pour m’apporter un DVD. Quand je l’ai vu, j’ai su immédiatement que c’était lui que j’attendais! Trois mois plus tard, nous habitions ensemble. Pour mes 41 ans, nous avons fait ce voyage en montgolfière avec ma fille, et Christophe m’a demandé de l’épouser… Il m’a permis d’être moi-même dans une relation amoureuse, de vaincre mes peurs, de faire confiance à un homme.»

Découvrez la suite de cet article dans votre Femmes d’Aujourd’hui du 24 février 2011.

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