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Reporters

Lutte contre la violence à l’égard des femmes: le Parlement européen soutient la Convention d’Istanbul

Ce 25 novembre marque la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. L’occasion pour le Parlement européen de réaffirmer son soutien absolu dans la Convention d’Istanbul.

« Cette Convention est cruciale car elle serait le premier instrument juridiquement contraignant de l’histoire, en matière de prévention et de lutte contre la violence à l’égard des femmes au niveau international. Cependant, 14 pays n’ont toujours pas ratifié le texte ce qui retarde la mise en place de mesures qui sauveraient des vies. En Europe, près d’une femme sur trois est victime de violence physique ou sexuelle au moins une fois dans sa vie: ne rien faire, c’est être complice !» explique Marc Tarabella, Député (PS) en charge de l’égalité des genres au Parlement européen.

Quels sont les points forts de cette Convention? 

  • L’obligation des États de changer leurs lois afin d’arriver à une tolérance zéro en matière de violence contre les femmes
  • La prévention et la lutte contre la violence deviennent juridiquement contraignantes
  • La violence à l’égard des femmes n’est plus considérée comme d’ordre privé, les États doivent donc prévenir la violence, protéger les victimes et punir les auteurs.

Il s’agit d’un accord mixte qui permet l’adhésion de l’Union parallèlement à l’adhésion des États membres. Les 28 États membres ont signé cette convention, mais seulement 14 d’entre eux l’ont ratifiée.

Pays n’ayant toujours pas ratifié : Bulgarie, Croatie, Chypres, République tchèque, Estonie, Allemagne, Grèce, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Slovaquie, UK, Irlande.

Pourquoi la date du 25 novembre?

Cette date n’a pas été choisie au hasard et fait référence à l’assasinat en 1960 de trois soeurs militantes politiques de République dominicaine. Les trois femmes ont été tuées à la machette puis replacées dans leur voiture poussée ensuite dans le vide. Minerva, Patria et Maria Teresa Mirabal luttaient contre le dictateur Rafael Trujillo.

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