Encore plus de femmes dans l’espace avec la promotion Artémis

Encore plus de femmes dans l'espace avec la promotion Artémis
Reporters / Cover Images

La Nasa a dévoilé, vendredi 10 janvier, les 13 nouveaux astronautes qui sont aptes à voler vers la station spatiale internationale (ISS)… Et bonne nouvelle, parmi les élus, on dénombre six femmes.

La promotion Artémis a été présentée au grand public vendredi 10 janvier 2020, à Houston, et l’égalité homme/femme est (presque parfaitement) respectée. En 2013 déjà, lors de la précédente promotion, les femmes étaient en grand nombre. D’ailleurs, à l’heure actuelle, elles sont deux Américaines, Christina Koch et Jessica Meir, à être à bord de l’ISS.

 

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De 18.000 de 13 candidats

Au départ, en 2017, les candidats étaient 18.000 à prétendre aux postes d’astronaute à la Nasa. Finalement, ils sont 12 Américains à avoir entamé la formation en 2017, dont un qui a abandonné en cours de route. Deux Canadiens se sont également formés à leurs côtés. Ils ont réalisé des sorties dans l’espace et ont appris à utiliser les outils de la Station spatiale internationale (ISS). Au cours de leur formation, ils se sont également familiarisés avec le russe, une langue très répandue dans le milieu et indispensable pour communiquer avec les autres astronautes.

 

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Qui sont ces candidats?

Parmi ces nouveaux cosmonautes, six femmes et sept hommes. À l’origine, ils sont officiers militaires, scientifiques, ingénieurs, médecins et ont tous des parcours remarquables. Cette promotion qui mettra peut-être un jour, pour la première fois, un pied sur Mars, est hétéroclite. Si l’on s’intéresse aux femmes, l’une est d’origine iranienne, Jasmin Moghbeli, et anciennement pilote d’hélicoptère. Jessica Watkins, géologue de formation, est Afro-américaine. Elle n’est pas la première, mais très peu d’Afro-Américains l’ont précédé. « Les changements culturels et sociaux peuvent être lents », déclarait-elle à l’AFP, vendredi lors de la conférence de présentation. Mais elle n’oublie pas de féliciter la Nasa pour ce pas en avant.

Vers une féminisation de la Nasa

Durant des années, le monde de l’espace était réservé aux hommes. La première femme aux États-Unis à avoir voyagé dans l’espace est Sally Ride, en 1983. Alors que la création de la Nasa remonte à 1958, anciennement appelée Naca et créée en 1915. L’astronaute est décédée en 2012 à 61 ans des suites d’un cancer du pancréas.

 

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Au-delà des astronautes, c’est l’ensemble de la Naca et puis Nasa qui était peuplé d’hommes. Ou du moins, ce sont ces derniers que l’on voulait bien mettre en avant. On se rappelle tous du film, tiré d’une histoire vraie, sorti en 2016, Les figures de l’ombre, une histoire retraçant les parcours de Katherine Johnson, Mary Jackson et Dorothy Vaughan. Trois femmes Afro-Américaines, mais surtout des génies qui ont permis de grandes avancées au sein de la Nasa. L’une gère les mathématiques comme personne, la deuxième est devenue la première ingénieure noire de la Nasa, des études qui n’étaient accordées, à cette époque, qu’aux blancs… La troisième était une informaticienne surdouée. Toutes les trois, elles ont dû se battre pour s’imposer dans ce milieu d’hommes, mais surtout dans un environnement principalement blanc!

Heureusement, les temps ont changé. En tout cas pour les États-Unis. Bien que les Russes aient envoyé les deux premières femmes dans l’espace, en 1963 et en 1982, aujourd’hui, ils sont à la traîne, tout comme les Européens. Les hommes sont malheureusement encore bien trop surreprésentés!

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