Mercator: interview d'Olivier Minne
Lors de la présentation de Mercator, le nouveau jeu d'aventure de la RTBF, nous avons complètement craqué! Et nous avons eu la chance de coincer Olivier Minne pour qu'il nous en dise plus.
- Au départ, on ne peut s'empêcher de penser à Fort Boyard et Koh-Lanta, mais Mercator, c'est bien plus...
Ça fonctionne sur certains principes identiques, mais c'est très différent. Koh- Lanta joue la carte de la survie, et Fort Boyard n'a pas ce côté itinérant. Et si les candidats jouent en équipe soudée sur les escales comme dans le Fort, c'est un jeu solitaire car, au final, un seul accédera à l'escale finale pour remporter les 15 000 €. Pour moi, il y a un vrai esprit Mercator, c'est ce qui me plaît.
- C'est ce qui vous a motivé à accepter la proposition de la RTBF?
Oui, mais surtout parce que le jeu fonctionne sur des principes nobles. Il y a une noblesse d'esprit car, d'escale en escale, on explore les cultures et l'Histoire. C'est ludique sans être sentencieux. Ensuite, les éliminations sont basées sur un quiz qui teste les capacités d'observation des candidats, leur faculté de retenir les informations lors des différentes escales. On ne parle pas d'élimination pour délation ou stratégie douteuse. Enfin, Mercator raconte une histoire qui se développe durant les 7 épisodes. On est très vite aspiré dans cette aventure avec des personnages qui se dessinent au fur et à mesure. Ça devient comme un feuilleton. La mise en scène en moins.
- Dans ce premier épisode, vous devez affronter une violente tempête. Vous n'avez pas le pied marin?
Si, si: vous savez, le Fort bouge! Pendant cette tempête, je n'ai pas été malade, mais je n'en menais pas large. Je me suis même blessé à l'épaule!
- Est-ce que ça reste pour vous le plus difficile de ce tournage?
Non, c'était le lever! (Rires.) Je ne suis pas un matinal et il fallait être debout entre 5 et 6 heures tous les matins! Mais certaines traversées ont été difficiles. Cette tempêteci a duré 48 heures. Ça peut paraître romantique à l'écran, mais c'étaient 48h pendant lesquelles le bateau penchait à 45° et n'arrêtait pas de bouger. C'était l'enfer! Des conditions pareilles ont contribué aux tensions. En plus, en termes de production, nous étions constamment en flux tendu: on n'a pas arrêté de bosser. Ce n'était pas une croisière de plaisance! Mais il n'y a pas eu de drame, si c'est ce que vous voulez savoir...
Mercator . Tous les mardis . 20 h 15 . la une
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11 mars 2010, 09h10adelina
Dans le femmes d'aujourd'hui de cette semaine, vous passez une intervieuw de la "blonde de l'équipe, ne s'appelle-t-elle pas Marie plutôt que Sophie ?