A chaque âge ses plaisirs... Si on cessait de cultiver la nostalgie du passé, d'aspirer à d'éventuels bonheurs futurs pour profiter de l'instant présent?
Réussis tes études, trouve-toi un job, un appart, un amoureux... Stop, n'en jetez plus! C'est épuisant d'avoir 20 ans mais pas au point de nous empêcher de voyager et faire la fête... Ça coûte cher? Pas si on choisit de suivre le guide...
Le site www.taxistop.be foisonne d'annonces de co-voiturage vers les sites de festivals, les destinations de vacances, de propositions d'hébergement chez l'habitant et de gardiennages de maison. On pense à l'InterRail Pass qui permet de découvrir 30 pays européens sans se ruiner et donne accès à des réductions dans des hôtels et des attractions (www.interrailnet.com). On se branche sur les sites qui traquent les meilleurs plans pour voyager à moindres frais ou se procurer des billets bradés (www.kelbillet.com, www.trocdestrains.com, www.govoyages.com).
On peut envisager de prendre une année sabbatique à l'étranger pour apprendre une langue, participer à un projet humanitaire et nouer des contacts enrichissants (www.wep.be, www.javva.org).
On loge dans des auberges de jeunesse. Les plus téméraires oseront carrément le couchsurfing, cette tendance qui consiste à squatter le canapé d'un particulier, gratuitement, n'importe où dans le monde (www.hostelworld.com, www.couchsurfing.com, www.hospitalityclub.org).
Chez nous, on s'offre des sorties à moins 50 % en achetant des places de spectacles ou de concerts le jour même sur www.arsene50.be et, tant qu'on a moins de 26 ans, on profite des réductions en Belgique et dans 40 pays d'Europe sur les activités culturelles et bon nombre d'achats proposés par la Carte Jeunes (www.cartejeunes.be).
Les jambes de 20 ans sont faites pour aller au bout du monde. (Christian Bobin)
Plus discrète que sa grande sour la crise du milieu de vie, celle qui touche les 25-30 ans n'en est pas moins une réalité. Finie l'insouciance de l'adolescence, on se trouve confrontée à des choix cruciaux, à des responsabilités qu'il faudra assumer seule, à une renégociation de ses liens avec les autres, à la prise de conscience des écueils de la «vraie vie»... Comment venir à bout de cette tristesse diffuse, de cette sourde angoisse face à l'immense champ des possibles et aux contraintes imposées par la réalité? En prenant le temps de comprendre qui on veut réellement être, ce qu'on veut réellement faire, en n'hésitant pas à nous défaire de ce qui nous opprime (une relation amoureuse, un job, des fréquentations toxiques...) et en développant des projets compatibles avec nos aspirations... C'est juste une question de réaménagement et de temps, rien de grave.
> Vouloir tout, tout de suite;
> Prétendre qu'on n'y arrivera jamais;
> Essayer de se conformer aux attentes des autres;
> Vivre par écran interposé;
> Attendre que ça tombe du ciel.
20 ans, c'est l'âge où les bonnes habitudes doivent s'installer. On soigne sa peau, sans en faire trop: une crème hydratante, associée à un soin contour des yeux, suffisent en général jusqu'à 30 ans. Si les problèmes d'acné ont tendance à persister, on peut se tourner vers le Basique 3 temps SOS de Clinique ou la gamme Normaderm de Vichy. Et on compense les folles nuits de fête par une bonne hygiène de vie en buvant de l'eau, on soignant son alimentation et en n'oubliant pas de dormir de temps à autre!
On lit L'Amour dure trois ans de Frédéric Beigbeder, histoire d'éviter tout engagement hâtif! La phrase à méditer: «Il faut trouver la personne avec qui l'on a envie de s'emmerder.»
Retrouvez la suite de cet article dans votre Femmes d'Aujourd'hui du 12 janvier 2012.
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